Bienvenue
à vous !
C’est
contraint et contrit que je vous confirme
qu’aujourd’hui encore, je consens à vous conter
quelques derniers délires à la « con ».
Tout
d’abord, pour ne pas confisquer ni la vedette, ni le mérite
de mon Maître et pour que les choses soient bien comprises et
claires, je le concède, je ne suis que le disciple de
l’EMIL qui, en sa qualité de concertiste virtuose,
m’a accompagné et m’a conduit jusqu’à la
compétence suprême : la Con-Pensée !
Cette
con-pensée que rien ni personne, compatriote compatissant ou non,
ne peut compenser complètement par d’autres concepts à la «
con ».
Je suis
donc depuis un con-vecteur convaincu, convenable et convalescent,
simplement complaisant et qui ne souhaite entrer ni en conflit, ni
en compétition avec son Maître, es Connerie, le Grand EMIL ANTIC
devant l’Eternel.
Content
que vous ayez compris la conjoncture ou la configuration sans
confusion, je vais donc confier à votre sagacité quelques
réflexions confidentielles qui, je le confesse, ne sont que le
reflet de ma condition de philosophe de loge, en bas de
l’escalier, ou de concierge déconcerté, déconfit,
décontenancé se rendant compte qu’il vient d’être
réduit à la portion congrue !
A ce
propos, je rappelle, à ceux qui le savent, et j’apprends à
ceux qui l’ignorent, comme moi je l’ignorais il y a
deux minutes, que la « congruence modulo » est le fait que deux
nombres a et b sont dits congrus modulo n, si la différence b-a est
divisible par n, par exemple, 2et 17 sont congrus modulo
5.
Vous
voilà donc (con ?)parés pour soutenir une conversation de salon de
coiffure.
Pendant
qu’on y est, je vais vous confier la définition de la «
conjecture de Goldbach » qui veut que tout nombre entier pair
supérieur à 3 peut s’écrire comme la somme de deux nombres
entiers, par exemple 4 et 6 sont la somme respectivement de 1+ 3
et 1+5.
Alors
maintenant vous pouvez comparaître à toutes les conférences ou
congrès scientifiques sans avoir l’air « con », ce qui
contraindra votre conjoint s’il vous accompagne à vous
congratuler et à vous complimenter.
Je
viens de vous convier pour lire ces deux définitions rébarbatives
afin de montrer et de faire comprendre à un de mes lecteurs
complaisant qu’il est possible, sans pour cela atteindre la
consécration, de placer « congruence modulo » et « conjecture de
Goldbach » consécutivement dans une conversation conséquente quand
l’auditoire est de grande qualité, comme l’est mon
lectorat bien aimé.
Je vous
disais la dernière fois que : « à com-promis, com-porté
»
Mon
Maître l’EMIL me rappelait la maxime : « Compromis, chose due
»
Vous
pouvez constater que la mienne (de maxime) est plus complète et
plus élaborée.
En
effet, si le compromis est une chose due, ce que je confirme et que
j’approuve, il faut constater que la chose ne reste que
promise, c’est pour ça que j’ai décidé de la porter, si
bien qu’elle n’est plus due.
Cela
pour être complet et bien compris de tous !
Voici
donc quelques considérations laissées à votre contradiction ou à
votre confirmation :
-Un
composteur peut-il, par compostage, faire du compost à Compostelle
?
-Vaut-il
mieux être con-casseur que con-cave, et le concassage fait-il le
con-céder ?
-Si
nous sommes con-cernés, sommes-nous aussi con-centrés ?
-La
com-toise mesure-t-elle la taille du dernier con-venu ?
-Faut-il
que le con-vive pour que le con-voi et que le con-vexe le
con-trarié ?
-La
con-quête peut-elle exister sans la con-cession ?
-Y
a-t-il con-gestion quand le con-gère ?
-Le
con-fronté est-il un con(sourd)cile ?
-Faut-il
être con-cis pour être con-scient? (du bois, je vous aide
!)
-L’incontinence
fait-elle le com-pisser ?
-Quand
on le comprime ou le compresse est-ce que le complice ?
-La
compassion fait-elle le con-fondre ?
-Quand
on le conspue, est-ce que le con-sort ?
Pour ma
part, je crois qu’il est grand temps que je sorte.
J’espère
que vous serez conciliants et que vous ne me condamnerez pas pour
vous avoir conduit dans un tel conglomérat de réflexions confuses
et contestables.
Je vous
conseille, si vous le permettez, deux efferalgants, accompagnés
d’un grog mi-eau, mi-rhum et une bonne nuit de sommeil,
demain sera un autre jour…
A
bientôt et portez-vous bien !
Pataudnitard (justaleur…)















